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25/01/2010

Pourquoi (tout) le monde aime Avatar

avatar affiche.jpgAprès un peu plus d'un mois d'exploitation, le total mondial de recettes d'Avatar dépasse ce lundi même Titanic, et son record de 1,843 milliards de dollars US. En France, le dernier opus de James Cameron vient de passer les 10 millions d'entrées, et devrait battre sans mal les 20 millions et des poussières de Titanic, qui détient toujours depuis 1997 le record devant Bienvenue chez les Ch'tis (2008). L'hexagone n'échappe pas au phénomène, bien au contraire elle est le marché le plus profitable pour Avatar, après les États-Unis.

Surtout, et contrairement à de nombreux films à gros budget, programmés pour séduire le grand public (les « blockbusters »), Avatar séduit un public aussi large que varié, et les critiques les plus exigeants. Certains compliments ne passent pas inaperçus. Par exemple lorsque David Denby, pour The New Yorker, décrit Avatar comme « le plus beau film [qu'il a] vu depuis des années » ; lorsque Manohla Dargis (The New York Times) admire le travail de James Cameron qui « a fait revenir en force l'émerveillement à l'écran » ; ou encore lorsque Kenneth Turan (Los Angeles Times) fait l'éloge d'un « extraordinaire exemple d'imagination visuelle ». Une fois n'est pas coutume, la critique française est elle aussi d'accord, et presque unanime, jusqu'aux esthètes des Cahiers du cinéma (critique de Jean-Sébastien Chauvin) ou de Libération (critique d'Olivier Séguret). Le film part maintenant à la conquête des récompenses : déjà primé aux Golden Globes la semaine passée (meilleur film dans la catégorie drame, meilleur réalisateur), Avatar triomphera à coup sûr aux Academy Awards (les « Oscars » du cinéma), le 7 mars prochain.

Le retour de la science-fiction politique

Un succès si complet qu'il met en évidence la position marginale des insatisfaits. Parmi ceux-ci, les ultra-conservateurs américains qui accusent James Cameron de paganisme et d'anti-bellicisme ; le Vatican qui rejoint les précédents sur la question religieuse ; des groupes féministes radicaux qui trouvent anormal que le peuple extraterrestre des Na'vis soit figuré avec la même inégalité physique entre les sexes que les humains ; ou encore le régime chinois qui a retiré Avatar de 1 600 écrans après qu'il eut établi un record de recettes à sa sortie, pour le remplacer par une production nationale consacrée à Confucius. À Pékin, on craint en effet que les spectateurs ne fassent trop aisément le parallèle entre les Na'vis menacés par des humains avides de ressources minières, et les petits propriétaires chinois expulsés par la force sous la pression des promoteurs dans les principales villes du pays.

Ces oppositions dessinent en négatif les raisons même qui poussent autant de spectateurs à voir, et à revoir Avatar, et à l'aimer. Car si Avatar séduit le public de science-fiction cinématographique, sur les traces des succès de la décennie passée (la seconde trilogie Star Wars, ou encore Matrix), il signifie surtout le retour à une science-fiction capable de toucher le grand public, y compris celui qui n'est pas féru de science-fiction, et qui ne va d'ailleurs pas forcément souvent au cinéma. Une science-fiction qui n'est pas là pour oublier les problèmes contemporains mais, au contraire, pour les saisir et s'en nourrir. Cela, on ne l'avait que peu vu dans les années récentes, et les véritables dystopies s'étaient faites rares, exception faite du remarquable Minority Report de Spielberg en 2002.

Avatar renoue donc avec l'âge d'or de la science-fiction politique du cinéma des années 1960-1970, un genre qui s'était alors enfin débarrassé de ses relents de série B, et n'avait pas encore cédé au clinquant autocentré du space opera. Un genre dès lors capable de capter l'attention du public le plus large, ce qui fut le cas en cette époque où Fahrenheit 451 de Truffaut (1966), La planète des singes et Soleil vert de Fleischer (1968 et 1973), 2001 : l'odyssée de l'espace et Orange mécanique de Kubrick (1968 et 1971), prévoyaient, chacun à leur manière, la fin du monde. Voilà à quoi revient Avatar : à l'engagement qui fait passer, sous d'autres formes, la science-fiction du roman d'adolescent à la littérature, comme le firent Bradbury, Orwell ou Huxley.

Anti-colonialiste, anti-impérialiste, écologiste...

golden globes.jpgQuant aux questions soulevées par Avatar, la liste en est facile à dresser en cela que chaque thème a, à son tour, attiré d'autres critiques. Parce qu'Avatar dénonce l'exploitation coloniale, certains y ont vu un plagiat d'œuvres antérieures. Pourtant, si l'on y voit des ressemblances avec Pocahontas en raison du destin singulier d'un individu passant dans le camp des exploités, il faut aussi en voir avec Danse avec les loups, ou encore Lawrence d'Arabie. Mais il faut aussi faire d'autres parallèles, la plongée dans la planète Pandora, l'effroi de l'inconnu et le dégoût du système colonial rappellent Joseph Conrad (Au cœur des ténèbres) — jusqu'aux accusations de racisme récemment émises contre James Cameron, comme jadis contre Conrad, pour avoir décrit des Na'vis trop arriérés, incapables de résister sans un chef venu de l'ennemi. La question du monde précolonial fait aussi écho aux travaux d'écrivains africains comme Thomas Mofolo (Chaka, 1925) ou Chinua Achebe (Le monde s'effondre, 1958). Mais les Na'vis, leur cadre de vie et leurs rituels, rappellent aussi les Indiens d'Amazonie, tandis que leur langage est inspiré des maoris de Nouvelle-Zélande.

Anticolonialiste, anti-impérialiste, Avatar est aussi résolument écologiste, et parvient à éviter les écueils de cet engagement à la mode en faisant de la préservation de l'environnement un choix culturel pour les Na'vis et non un impératif scientifique. Un choix de préservation d'une identité particulière, au sens où l'espérait Lévi-Strauss. Et c'est en cela qu'Avatar dépasse les modèles des dystopies précédemment citées : car en face des humains déshumanisés, installés aux commandes de robots pour se défendre face à l'inconnu, endormis artificiellement pour leurs voyages interstellaires, venus d'une planète où, apprend-on, « il n'y a plus rien de vert », les Na'vis font aussi figure d'utopie, ne rejetant pas certains attributs de la modernité (ce fameux réseau enregistrant les voix et mémoires de leurs ancêtres, qui leur permet de télécharger des informations à volonté, en rappelle furieusement d'autres). L'utopie d'un équilibre retrouvé, entre préservation du beau et satisfaction stricte du besoin.

Quant au pacifisme parfois évoqué, on reste circonspect. Là ne semble pas le propos de James Cameron qui, bien loin du délire guerrier futuriste de Terminator, propose toutefois une esthétique de la guerre, recourt au souffle épique bien connu depuis l'Iliade, pour exalter le soulèvement, la résistance. Une guerre, donc, mais pas n'importe laquelle. Ici, les terroristes sont humains, blancs et explicitement Américains. Le saisissant effondrement de l'arbre géant qui abrite les Na'vis n'évoque pas par pur hasard le 11 septembre. Si James Cameron dénonce la guerre, c'est celle menée contre des innocents, pour une cause injuste, quelle qu'elle soit.

La prouesse technologique

Le plus étonnant, peut-être, est l'habileté avec laquelle la technologie vient soutenir les parti-pris de James Cameron. Car c'est en créant un monde en images de synthèse, cette lune virtuelle baptisée Pandora, qu'il parvient à placer l'humain en position d'étranger. Et cet homme, tentant d'accaparer les ressources qui l'intéressent au détriment de la richesse d'un monde qu'il ne connaît pas et refuse de connaître, ne va causer que malheurs. Pandora est, comme la Pandore des Grecs, dotée de tous les dons, mais cette fois c'est à l'homme qu'incombera la faute ; une humanité nettement virile, incarnée par le colonel Quaritch, parodie de lui-même, tandis que les deux seuls personnages féminins remarquables s'engagent du côté des Na'vis. L'homme, donc, ne voit sur Pandora qu'une source de maux : obstacle à sa cupidité d'abord, puis défaite, exil.

Naturellement, c'est en trois dimensions qu'il faut voir ce nouveau monde. Car il s'agit bien là du premier chef-d'œuvre du cinéma en 3D. Rien moins, pour cette nouvelle forme cinématographique, que ce que fut Le chanteur de jazz pour le cinéma parlant, en 1927 : il ne s'agit pas du premier film à utiliser la technique, mais bien du premier à la maîtriser et, plus encore, à la mettre entièrement au service du spectacle, au point de la rendre indispensable. Et que ceux qui protestent contre le gadget prennent garde : en répétant mot pour mot l'erreur de ceux qui ne crurent pas aux talkies, à jamais tournés en dérision par Chantons sous la pluie, ils oublient que l'image tridimensionnelle est un vieux rêve du cinéma. Déjà, au début des années cinquante, avait-on pu croire que la 3D envahirait le grand écran, avec plusieurs productions du magnat fou Howard Hughes, et un vrai joyau, en 1954 : Le crime était presque parfait de Hitchcock, régulièrement encore projeté dans sa version originelle en relief.

dial.jpgCette fois-ci sera enfin la bonne : du moins peut-on l'espérer. Car ce que dessine James Cameron, au-delà d'un film historique qui comptera parmi les quatre ou cinq dates du cinéma de ce siècle, c'est l'avenir de cet art confronté à tant d'incertitudes. Le cinéma était hier encore condamné, disait-on, à une mort certaine, par le développement des écrans plats, de la télévision haute définition, et du piratage sur internet. Pourtant, à ces défis, James Cameron oppose une seule réponse : l'imagination. La seule richesse qui ne s'épuise pas, capable de faire ramener le cinéma en une nouvelle jeunesse qu'il incombe maintenant à tous les autres de faire vivre. Un seul Avatar aura fait en tout cas plus pour le cinéma que cent lois Hadopi. Car contrairement à ce que le terme laisse penser, un véritable « blockbuster » n'a pas pour principale qualité de tuer la concurrence (c'était là le sens initial du terme, appliqué aux pièces et comédies musicales de Broadway, censées « faire sauter le quartier »). Au contraire, derrière un tel succès, c'est toute la production qui renoue avec le public. Les salles françaises ont ainsi attiré plus de 200 millions de spectateurs en décembre : un chiffre mensuel qui n'avait pas été atteint depuis 1982.

Ce que le succès dit de nous

Mais comme derrière tous les phénomènes de société, comme tous les succès populaires, Avatar réussit également parce qu'il nous parle de nous. Le nouveau recordman du box-office mondial demeurera comme le miroir d'une humanité doutant d'elle-même, de sa capacité à découvrir, reconnaître et sauver les richesses qui lui sont prodiguées. Et, à terme, à laisser de son époque une image meilleure que celle qu'elle a pour le moment d'elle-même.

Le cinéma de 2010 illustre en cela à quel point l'humanité change. Les succès qui dominèrent la première moitié du XXe siècle furent en effet pour la plupart des tableaux historiques, relatant les gloires et surtout les maux passés. On pense à Autant en emporte le vent (1939), pour la Guerre de sécession, bien sûr, mais aussi à Naissance d'une nation (1915) sur le même épisode, ou aux Quatre cavaliers de l'Apocalypse (1921), le plus grand succès du muet, sur la Grande guerre. En France aussi, de telles fresques dominèrent longtemps, sur le ton de l'épopée (Le Bataillon du ciel, en 1947, basé sur le livre de Kessel, au sujet des parachutistes français de 1944), ou celui de la comédie (le succès français du Dictateur de Chaplin en 1945, ou de La Grande vadrouille en 1966). Cette mise en valeur du passé cède d'ailleurs aisément à la nostalgie, lorsqu'il s'agit de conter des romances appartenant à des temps révolus et idéalisés, catégorie dans laquelle tombent inévitablement Autant en emporte le vent, mais aussi Titanic (1999).

La seconde moitié du siècle passé fut quant à elle l'ère du divertissement de masse, des spectacles pour jeunes gens. Comment expliquer autrement la mode des films de « frisson », les thrillers comme L'Exorciste (1973) ou Les dents de la mer (1975). Et la science-fiction divertissante de La guerre des étoiles (1977), de E.T. l'extra-terrestre (1982) ou de Jurassic Park (1993), demeure le reflet d'une vision optimiste de l'humanité, se mettant toujours, elle et le progrès qu'elle engendre, au service du bien, ou du moins se révélant capable de maîtriser les conséquences de ses actes. Avatar dépasse donc ce modèle, sagement guidé par ses anciens artisans, James Cameron, du réalisateur d'Alien, le retour (1986) et Abyss (1988), et Sigourney Weaver.

L'homme étranger à lui-même

Natalya_bondarchuk-solaris.jpgAvatar n'est pourtant pas le premier à s'aventurer dans le questionnement de telles certitudes. On a déjà cité quelques dystopies, mais celles-ci ayant en général pour principe l'exagération de nos maux contemporains — laideur urbaine, pauvreté, politique sécuritaire — n'avaient peut-être pas la puissance suggestive de l'Eden virtuel de Pandora. En revanche, le Solaris d'Andrei Tarkovski (1972), qui n'a jamais connu un succès très massif, pose de façon étonnante des questions très proches d'Avatar. Solaris, c'est le nom d'une planète conçue par l'auteur polonais Stanislas Lem et, donc, portée au grand écran par Tarkovski et, plus récemment et de façon moins convaincante, par Steven Soderbergh (Solaris, 2002). Sur Solaris, point de ressources minières mais, comme dans Avatar, une incapacité totale de l'homme à communiquer : le seul habitant de Solaris, c'est un océan immense qui en couvre la surface mais semble vivre, d'une vie autonome.

Or, comme chez James Cameron, de tentative en tentative, c'est par un truchement que la communication sera tentée. En revanche, ce n'est pas l'homme, mais Solaris qui s'y essaie, et les figures animées et pourtant sans vie qu'elle envoie aux scientifiques qui la survolent dans leur base sont issues des rêves et des souvenirs de ceux-ci : Kris Kelvin, tout juste arrivé de la Terre, est ainsi confronté à son ex-femme, suicidée plusieurs années auparavant. Nulle issue dans Solaris, bien au contraire l'homme y reste confronté à son incertitude et les avatars eux-mêmes sombrent dans le désespoir.

On pourrait croire un peu hâtivement qu'Avatar transmet un message plus optimiste que ce sommet du cinéma soviétique. Ce serait oublier que les extraterrestres, dans Avatar, sont les hommes. Et que c'est le comportement de ces derniers qui, cette fois, défie toute compréhension.

Crédits iconographiques : 1. © 2009 20th Century Fox ; 2. © 2010 WireImage.com ; 3. © 1954 Time Warner ; 4. Natalia Bondartchouk dans Solaris (1972), DR.

08:05 Publié dans Vie des formes | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : avatar, cinéma, james cameron |

Commentaires

bonjour,

quelques petites remarques sur cette petite analyse d'avatar,
• premièrement : tout le monde n'aime pas avatar. certes il remplit les salles du monde entier (avec une belle majoration du prix de la place, le record de box office est déjà plus facile à atteindre/dépasser cela dit au passage). certes nombre de spectateurs aiment ce film mais il y en a aussi qui l'ont vu et en sont ressortis déçu (dont moi par exemple), d'autres qui n'iront pas, d'autres qui boycottent.

• deuxièmement, le discours "politique" d'avatar.. oui si on veut, il y a un message mais est-ce quelque chose de nouveau ? amener de manière originale ou plus poussé qu'un autre film parlant d'écologie, de minorité, d'invasion, de guerre, de relations inter-cultures ? certes non. le discours y est léger, épais comme une feuille de papier, le tout basé sur un scénario emprunté à pocahontas et danse avec les loups. 2 références qui elles avaient au moins le mérite d'être originales (pocahontas = légende, ne date pas d'hier) et avaient - en leur époque respective - de quoi surprendre, choquer, apporter un débat et tenter d'élever les consciences ou de montrer un discours politique/engagé neuf.

• avatar est un film basé sur les sfx, masquant son manque d'originalité et de message planétaire là-dessous. alors oui c'est joli, c'est bien fait en cette matière d'sfx mais niveau discours révolutionnaire, neuf, parlant d'entraide entre les peuples, etc... je pense qu'on pourra repasser à moins de ne vouloir se satisfaire d'un script déjà vu et revu à outrance, léger voire faible (oui j'ose). pourquoi cet engouement ? cameron. tout fonctionne sur ce nom finalement. on se dit "mais c'est le gars qui a fait titanic, t2, abyss etc." oui en effet, seul hic, depuis 11 ans le gars n'a malheureusement/manifestement perdu de sa superbe et à part fabriquer un patchwork d'idées déjà montrées au ciné via d'autres films et apporter une pseudo idée politique tolérante/écologique... rien.

je ne comprends pas que ce film reçoive autant de louanges sur sa qualité scénaristique alors que ce contenu est vide, plat. oui le film est énorme niveau sfx, et encore heureux vu le budget. mais sur les idées ? le scénario ? là, je fais l'impasse.

s'emballer pour un film c'est louable et sain, mais en faire LE film qui va changer la face du monde, LE film qui révolutionne, qui a LE discours que tout le monde attendait, . . . . il y a de la marge, et là ça n'est pas le cas si on arrive à rester impartial et à le regarder tel qu'il est et non influencé par soit des sfx soit une campagne de marketing/pub outrancière.

voilà.
cordialement,
G.

Écrit par : Gaveedra | 25/01/2010

Si tout le monde aime avatar c'est pour une seule raison : revendiquer des idées bien pensantes sans trop se mouiller.

Et c'est bien pour ça que je n'aime pas ce film.

Écrit par : Don't Feed the Troll | 25/01/2010

effectivement, tout le monde n'aime pas avatar,
moi et deux amis sommes sortis dépités de la séance hier soir.

On s'attendait pas à un chef d'œuvre forcément, mais de la à voir un film au scénario aussi faible et pathétique que celui ci, sa me fait mal pour james Cameron.
chaque film qu'il fait devient plus racoleur et ennuyant que le précédent.
J'aimais bien "danse avec les loups", mais quand j'avais 10 ans, et que ma vision du monde et de la vie était assez "simple"...

En fait ce qui me déçoit le plus, c'est le coup des gentils sauvages pas très évolués, un peu baba, tellement incapable de s'en sortir tout seul face à la suprématie de l'homme, qu'ils ont besoin d'un ex marines pour les sauvés.
bref, j'ai trouvé affligeant et pathétique.
navré

Écrit par : jaguar22 | 25/01/2010

A propos de la stéréoscopie (car il ne s'agit pas de 3D, sinon en se déplaçant dans la salle le point de vue du spectateur changerai), ceux qui ont vu le film en 2D et en relief semblent préférer la 2D sans doute pour les raisons suivantes.

Le parallèle avec le cinéma parlant est trop rapide : le parlant est accessible à tout le monde, la stéréoscopie non. 10% des personnes ne peuvent profiter correctement du relief, et dans les 90% restant, beaucoup ont du mal. J'en fait partie, et pourtant je suis un fan de stéréoscopie, je fais énormément de photos en relief, mais désolé, le cinéma en relief est loin d'être au point, ceux qui ont la chance d'en profiter correctement ne peuvent pas comprendre de quoi je parle.

Autres griefs que je fais contre le technologie relief utilisée : l'image est verdâtre, et beaucoup trop assombrie. Il suffit de retirer les lunettes pendant le film pour voir la différence. L'image a beau être dédoublée, elle est bien plus agréable à regarder.

Écrit par : Glop75 | 25/01/2010

Autre remarque. Ce n'est pas parce que un film fait des entrées, qu'il plait. La preuve, dans ces commentaires, on a tous participé au succès financier du film et pourtant on n'a pas particulièrement adoré.

Titanic a obtenu un record financier ? Ok, mais est-il dans les annales pour une autre raison ? Y-a-t-il une communauté d'aficionados comme il peut y avoir autour de Star Wars ou de Terminator par exemple ? Non. Je pense que ce sera de même avec Avatar. Dans quelques années on n'en parlera plus, si ce n'est en le voyant dans la listes des records de films ayant fait le plus d'argent.

Écrit par : Glop75 | 25/01/2010

Bonjour, j'ai lu l'article et je suis d'accord avec la plupart du texte. J'aimerai reagir quand meme au deux petits commentaire par ce qu'il me font un peu rire, par ce que certes l'article est un peu subjectif mais vos commentaires aussi. Je suis très proches du monde du cinema depuis plusieurs années maintenant, je suis jeunes encore et je n'ai pas vécu toute les revolutions cinematographique de c'est dernières décennies, mais en ce moment je travaille dans un cinéma de 5 salles equipé en numerique 3D, où je m'occupe du controle des tickets, de la locations des lunettes 3D avant et apres la sceance et de la projetcion du film.

Et je peux vous dire que je n'ai jamais vu un tel engouement depuis longtemps dans un cinema.

On vois de tout, de la famille avec enfant un bas age de 3-4 ans, l'ado seul ou en groupe, le couple jeune marié, la mamie de 80 ans etc.. tout ca pour un film en 3D avec un majoration du prix de 2euros par place ( un film de SF de 2H40 qui plus est !). Alors je pense que les gens viennent pas payer un place de cinéma 10 euros pour ce donner bonne conscience, dans ce cas la ils vont voir "Loup".
Je vois de plus en personnes allez le revoir et le revoir. Et toujours avec autant de plaisir. Samedi dernier nous avons acceuillis 200 personnes alors que le film est en 5eme semaine avec "invictus" en concurence. Alors ca m'ennerve un peu qu'on le critique ainsi, ce film qui plait a tant de gens.

Oui c'est sur que le top du box office est plus facile a atteindre avec la majoration de 3 euros en moyenne par place. Mais faut pas oublier qu'il est quand meme à 10 million de spectateur en france, en 5semaine, et que je le redit c'est un film de Science Fiction qui dure 2H40.

Ca c'est ce que j'ai observé depuis 5 semaine.
Ensuite je vais donner mon avis sur ce film : Je l'ai adoré, voir plus, si c'est possible, je l'ai vu 4 fois, et je m'en lasse pas, sans mentir je n'attendai pas ce film plus qu'un autres, je l'ai vu par curiosité la premiere fois. J'aimais je n'avais vu un film aussi abouti et spectaculaire. Vous dites que les sfx sont là grace au budjet, c'est sur que ca a aider mais n'empeche que les meilleurs studio d'effets speciaux de Weta digital et workshop, en passant par les studio stan winston ce sont réunie autour de ce mec qui n'avait d'autre ambition que de divertir intelligemment son public.

Des année de travail pour un souci du detail que j'ai rarement vu dans d'autres films. Pour ce qui est du scenario, moi aussi j'ai dis que cela n'avait rien d'extraordinnaire, mais ca m'ennerve d'entendre que ca à ete pompé sur pocahontas, dance avec les loup, etc. Par ce que si vous allez au cinema juste pour voir des histoire original jamais vu, faut lire des livres, ca vous coutera moin cher et vous pouvai le relire autant que vous voulez.

Personnelement je vais au cinema pour ressentir des emotions, en prendre plein la vu, frissonner pendant quelque heures. Donc pour en revenir a l'histoire, j'ai envie de dire qu'elle est universelle est quelle est intemporelle. Et qui plus est elle est merveilleusement bien écrite et cohérente.
Ce film est un tout, une equipe d'artistes et d'acteurs talentueux, de techniciens motivé, de producteurs avisé, reuni autour d'un seul projets qui est de nous faire rêver ( et tant mieux pour eux si il gagne du pognon, ca fera peut etre une suite avec un peu de chance)

DOnc je vais m'arreter là pour eviter de radoter.

Juste un chose a dire, allez voir ce film, j'ai vu que très rarement des gens déçu en sortant de la salle.

Écrit par : Clement | 25/01/2010

Superbe critique, rien a y ajouter.
Le cinéma dans son rôle premier: émerveiller!

Écrit par : othello | 25/01/2010

Pour Glop 75 : Quand tu est allé voir le film quelle technologie de 3D utilisait le ciné qui le projeté ?
C'etait des lunettes passives, en plastoc ?
Par ce que je ne connai que les lunettes actives qui sont electronique et relié a un appareil branché au projecteur et qui envoi les info en temps reel au lunette par capteur. Je n'ai jamais utilisé les lunettes passives, on m'as toujours dis que c'etait moin bien que les acitves (qu'elles soit Xpand, ou autres). PAr ce que avec les lunettes actives l'images gardes de belle couleurs chaudes. Ensuite pour ce qui est de l'assombrissement de l'images, c'est normal les lunette filtre naturellement (je parle tjs pour les active, les autres je ne connai pas) c'est d'ailleurs pour cela que le film est projeté bien plus lumineux que la normal. Les couleur sont saturé et les blancs aveuglant dans lunettes.
ENsuite pourrais tu me donner la source des Statistiques que tu donnes car je m'intéresse énormément à l'avenir de la 3D. Par ce que je ne suis pas certain de leur justesse. Car pour avoir vu des millier de spectateurs ce succeder dans le cinema ou je bosse je peux dire que c'est tres tres rare de voir des gens ce plaindre ou sortir de la salle meme si cela arrive, depuis decembre 3 personnes ony vomis pendant les sceances (youpi pour ceux qui nettoient) et 2 sont sortit par ce qu'elle n'aimait pas la 3D. Le restes en general jubile en sortant de la salle ( je peux vous le garentir :) , c'est moi qui m'occupe des sorties).

Bonne continuation a tous

Écrit par : Clement | 25/01/2010

si par émerveillement on en est arrivé à se satisfaire d'un spectacle simpliste au scénario faible alors en effet on peut se faire du souci pour la planète encore plus qu'avant.
j'entends par là que n'importe quel personne, avec un minimum de culture, sait que le "concept art" du film avatar ne casse pas des briques. des chevaux à 6 pattes pour les différencier des nôtres ? des panthères bleues pour les changer de celles que l'on connaît aussi ? les végétaux calqués sur la forêt primaire et agrandi pour faire comme si ils avaient été créé de toute pièce en originalité... les na'vis sont des indiens (cheyennes à priori vu les coutumes et les maquillages, ainsi que le mode de vie et les armes..), non franchement je ne peux donner de crédit novateur à ce "spectacle" de 500 millions.
pour 500 millions je ne m'attendais à une série B sur grand écran, je m'attendais à un vrai scénario, à de vraies idées, à des prises de position si on veut parler politique et non un bout d'idée simpliste digne des télétubbies ou de plus belle la vie.
les dialogues sont creux, les paysages déjà vus par n'importe quel curieux de jeux vidéos, comics, romans de fantasy, etc. où est l'originalité ? l'émerveillement ? star wars fut un choc, de personnages, de décors ,d'idées, avatar à côté ? rien, une pâle copie qui voudrait nous faire croire que parce que la critique est presque unanime il est de qualité ? désolé mais ça ne passe pas. pour 500 millions n'importe quel étudiant en cinéma aurait pu faire 1000 fois mieux et non se complaire dans une facilité affligeante de clichés.
et je ne parle même pas des clichés raciaux encore une fois omniprésent dans le film... michelle rodrigues, la mexicaine de service qui y passe juste avant la fin.. oh quelle surprise ça dis-donc. des personnages sous-exploités en veux-tu en voilà (les scientifiques en premier, on les voit, ils semblent importants et plop plus personne finalement on les voit plus et rien de développé...)...

ce film est décevant sur bien des points. clair que la 3D est réussi et encore heureux vu le budget et le prix de la place en plus (abusé pour un bout de plastoc qui n'a pas coûté 3 euros à la base..).
2h40 oui et alors ? plusieurs films sortent et durent 2h40 et on ne payent pas plus cher pour autant. la différence étant manifestement que ces mêmes films ont - eux - un vrai scénario travaillé.

pour moi cameron c'est fini en tout cas, ayant été un des premiers fans du bonhomme je me rends compte qu'il est devenu le produit basique, bon à engranger les millions sans prendre de risques avec des histoires cousu de fil blanc et à grand renforts de marketing tonitruants.

triste est devenu le cinéma à cause de gens comme lui. et vu que nombre de critiques/spectateurs le suivent je n'ose pas imaginer ce que sera le cinéma de demain.. un condensé d'idées simplistes pour plaire au plus grand nombre sans effort de neurones un minimum ? du contenu mâché et rabâché 1000 fois avant parce que ça marche ?
triste..

Écrit par : Gaveedra | 25/01/2010

"...les Oscars du cinema..." ;)
Ca ne choque personne ?

Écrit par : Xiele | 25/01/2010

alors ;oui effectivement il ne s agit pas du plus grand scenario de l histoire du cinema ...mais le but premier divertir ;faire rever , s imaginer , se détendre sortir de l ordinaire ...de la mauvaise copie telechargée ; du mauvais screener , de la vraie fausse rumeur de la vie de tous le jours ...voila pourquoi le cinema francais et international remporte un tel succes aujourd hui ...cameron nous fait rever , c 'est beau , coloré, ca ressemble a un tres beau jeu video etc...bravo un tres tres bon moment de cinema ...

Écrit par : philippe | 25/01/2010

personnellement, j'ai bien aimé. Je n'ai pas vu le temps passer. J'ai vraiment apprécié. Je n'avais rien lu,vu au sujet de ce film. Mais, en vous lisant, je me rends compte que je ne me pose pas autant de questions que vous. Je le prends juste pour ce qu'il est (ou devrait être) : un film divertissant et imaginaire, je ne cherche pas LE message. La critique cinématographique me fait toujours rire : une fois, j'ai lu une critique qui, ne pouvant pas démonter le film qui était basé sur des faits historiques, a mis en cause la véracité des faits historiques ... comme si cela avait de l'importance. Il ne faut pas croire que le ciné, c'est la vie réelle et il ne faut pas le faire croire non plus

Écrit par : sd | 25/01/2010

Tout à fait d'accord avec philippe et sd.

J'ajouterai que je pense que le racisme (ou les clichés raciaux) ( pour gaveedra) est là où on veux qu'il soit, voir par exemple la polémique autour de resident evil 5, starship trooper, white dog, etc. Je n'ai pas été choqué par le role de Trudy( michelle rodriguez) qui est l'un des plus important et humble dans l'histoire.
Aussi pour Gaveedra, si quand tu dis "2H40, et alors? " tu faisais allusion a ce que j'ai dit, c'est que j'ai du mal me faire comprendre, je veux dire qu'un film de 2H40, quel qu'il soit peut etre mis de coté dans le choix du spectateur par ca durée ( en effet pour les sceance de 21H45, le film termine tres tard). C'est seulement ca que je veux dire.
Aussi pour starwars, je suis un grand fan, et il faut savoir que rien n'est reelement original dans starwars, tout l'univers repose sur des base mythologique de notre monde, (cf "Star Wars, la magie du mythe" de Mary Henderson) Le reste c'est comme dans avatar ou tout autres film sf et fantasy, c'est du design de la part des l'equipes artistiques ou du real.
Persos ce qui m'a plu dans avatar au niveau des creature, de la jungle c'est pas sont originalité, c'est ca beauté et ca crédibilité, par exemple, les Na'vi plus grand du fait de la gravité plus faible que sur terre, et le fait que malgrés un schema de l'evolution ressemblant au notre, on y vois une coherence dans cette derniere qui montre les chemin different qu'elle aurai pris par rapport a notre planete. Je trouve que le travail fait sur la coherence du monde de pandora est respectable.

Écrit par : Clement | 25/01/2010

Merci pour ces nombreuses réactions. Auteur de cet article, je répondrais en particulier à Gaveedra, jaguar22 et tous ceux qui ont exprimé une forme de désaccord, que l'objet de ces lignes, 40 jours après la sortie, n'était certes pas de faire une critique (positive ou négative) du film, et encore moins d'expliquer s'il faut l'aimer ou non. Il est en revanche bien naturel d'essayer de comprendre pourquoi il rencontre un succès si phénoménal et si rapide.

Les chiffres sont tout de même un indice de popularité et même si certains spectateurs n'ont pas aimé Avatar et ont pourtant payé leur billet, le nombre d'entrées ne peut être purement déconnecté de l'avis du public. De même, ce n'est pas pour rien qu'on estime ces jours-ci qu'un spectateur sur cinq au moins a déjà vu le film et retourne donc se plonger dans l'épopée de Cameron. Quant à l'existence ou non de groupes d'aficionados, là aussi cela ne veut pas dire grand-chose. Rien n'indique qu'Avatar ne créera pas de tels phénomènes, plus fréquents en SF que pour des romances comme Titanic (ou Autant en emporte le vent, d'ailleurs, dont le statut historique ne saurait être contesté). De même l'existence de groupes de fans ne signifie absolument pas qu'un film est significatif de son temps : on ne peut pas dire sérieusement que des films « cultes » comme le Rocky Horror ou Barbarella, malgré leurs projections costumées, soient représentatives d'un public large. Au contraire, on peut même imaginer que moins Avatar plaira au public spécialisé dans la SF, plus il sera significatif de notre temps, hors de tout genre ou même du cinéma en particulier.

Certes, le scénario d'Avatar ne bat pas des records d'originalité. J'ai d'ailleurs essayé de montrer, en suivant cette logique, que tout, jusqu'à des « détails » comme la vision de l'Eden précolonial ou la figure du truchement, peut être relié à des œuvres antérieures. On peut donc sans danger affirmer que James Cameron n'a rien inventé. Pourtant cette « découverte » ne fait que renforcer une caractéristique bien connue des chefs d'œuvre (de la littérature comme du cinéma), qui sont toujours, partout, des réécritures (parlons à ce sujet, par exemple, pour les années récentes, du Seigneur des Anneaux, naturellement, et des inspirations assez bien connues de Tolkien). Car malgré toutes les ressemblances (que l'on pourrait multiplier à l'infini), aujourd'hui, rien ne ressemble à Avatar...

Cordialement...

Écrit par : La Brèche | 25/01/2010

à La Brèche (entre autres) :

juste pour revenir sur un point que j'ai dû mal exprimé à mon tour : le fait que le fait fonctionne aussi bien, soit aussi rentable et vu à travers le monde en fait un film populaire qui plaît à nombre de spectateurs (il serait idiot de ma part de dire le contraire), ce en quoi je voulais surtout m'exprimer fut le "tout le monde aime avatar". peut-être une simple phrase d'accroche à laquelle je n'aurai pas dû m'arrêter, tant pis, c'est fait j'assume ma position (de bon grognon ^^).

cependant bel article qui - fort est de constaté - est bien renseigné et fait plaisir à lire en terme de références sur le cinéma.

on a cité star wars ou le seigneur des anneaux sur leur originalité qui ne l'était pas tant que ça. oui. la différence étant que leur contenu est bien plus épais qu'avatar ne l'a présenté. là est le problème du film avatar. ces 2 sagas ont puisé leur essence dans la mythologie, la littérature, la vie, les cultures de différents pays et ont recréée quelque chose de réèllement neuf, l'ont épaissi, l'ont accaparé pour donner vie à quelque chose d'original, en donnant des personnages avec du relief (sans jeu de mots), de l'humour, un réèl suspense et des surprises (voire certains cliffhangers). avatar a pris la route de la facilité. de surprises il n'y a point, dès le début on sait - même sans avoir lu de critiques ou de pitch du film dans un magazine ou sur le net - ce qui va se passer. on sait d'ores-et-déjà que le gentil jake va tomber amoureux de la gentille na'vi. qu'elle est aussi fille du chef. qu'il va capturer le + gros dragon volant jusqu'alors rare et redouté. on sait aussi que les humains sont des méchants cupides (vu entre autres dans la saga alien pour citer une référence à cameron). on sait que la mexicaine n'ira pas jusqu'au bout de l'aventure. on sait que le méchant (brrr très méchant... parce qu'il a une balafre sur le visage si si) est un soldat sans cervelle et qu'il affrontera jake en combat "singulier" à la fin et qu'il y passera (car tous les méchants y passent aux USA).
alors quoi ? parce que c'est beau - enfin, fluo - ça devrait être suffisant... ?
je vis passer pour l'aigri de service mais je suis pourtant féru de sf, et de cinéma en général, le moindre film de sf me motive à me déplacer au cinéma, qu'il soit bon ou mauvais selon les critiques (que je suis rarement) j'y vais. le dernier en date m'ayant bluffé fut pitch black. mini-film de sf à petit budget qui pourtant en avait à revendre.
fan invétéré de la saga des alien (le 4 ne m'a pas foncièrement déçu malgré un gros bémol) j'aime vivre le film et m'y fondre. là j'ai eu l'impression de rester au dehors, malgré les lunettes sur le nez et une sensation de rentrer dans la film virtuellement... et ça c'est dommage... voire pas normal.
je ne peux encourager ce genre de films car pour le budget investi j'aurai vraiment aimé voir autre chose de plus constructif. je ne parlais pas de discours politique ou de film pseudo-intello, non, juste un minimum de cohérence et de travail sur le contenu, sur la manière de filmer, d'amener les choses, l'histoire, les personnages...

enfin voilà, je me répète je me doute, juste un (ancien) fan de cameron déçu de voir où est tombé (selon lui) un bonhomme qui savait ce que le cinéma était et n'avait pas peur de prendre quelques risques, quand bien même il aurait perdu certains spectateurs. là, à part le fric je ne vois rien.. faire du facile pour plaire au plus grand nombre en les brossant dans le sens du poil et en endormant les neurones. le cinéma sait émerveiller en faisant bien mieux (un seul pixar par exemple remporte un succès financier énorme tout en offrant un réèl spectacle bien construit).

cordialement ^^

Écrit par : Gaveedra | 25/01/2010

J'hallucine lorsque je lis certains commentaires c'est d'un film dont nous parlons, non pas d'un essai de philosophie... Je ne comprends pas et je ne comprendrai jamais les personnes qui attendent de la profondeur dans ce genre de film, une étude sur les moeurs , le sens de la vie, j'en passe et des meilleures... les spectateurs de ce film, n'y vont pas pour réfléchir sur le monde, la réalité sociologique, le sens moral caché, mais pour voir un spectacle...
On ne va pas voir ce genre de film pour apprendre, mais pour s'amuser, comme on va au cirque tout simplement

Ce fil manque de profondeur, bein voyons, un enfant de 5 ans aurait pu raconter l'histoire rien qu'en voyant le teaser, le gentil gars un peu torturé (pas trop quand même), la princesse, le méchant gars... Le gentil gars sauve la planete de la princesse, trouve l'amour et tue le méchant.

Je trouve bien facile d'accuser ce film de légereté, car sa mission n'était pas la profondeur mais le grand spectacle

Il fallait regarder le teaser et vous auriez su que ce film n'était pas pour vous

Écrit par : Jeanpierre627 | 25/01/2010

Jeanpierre627, je ne pense pas qu'il y avait beaucoup de monde qui attendait dans ce film de la profondeur ou une étude sociologique sur le sens de la vie... Il faut pas s'attendre à une telle subtilité dans les blockbusters en général et dans les films de Cameron en particulier. C'est du bon cinoche grand public et c'est déjà pas mal.
Ce que beaucoup de gens (dont je fais partie) reprochent à Avatar c'est essentiellement son manque d'originalité, son scénario convenu et prévisible, vu et revu des dizaines de fois, ses dialogues niais et ses personnages tellement caricaturaux qu'ils ressemblent à une parodie (le personnage du chef des marines vaut son pesant d'or...).
Quel gachis qu'une telle débauche d'effets spéciaux et qu'une telle technologie soient mises au service d'un scénario aussi banal.

Écrit par : Mic | 25/01/2010

en gros, si je suis ton raisonnement Jeanpierre627, transformers 2 est génial.
on s'en moque du scénario ? ah bon.

étonnant que des films comme la saga aliens (pour rester sf/fantastique), star wars, lord of the rings, pitch black, matrix, spider-man, iron man, batman begins/dark knight, labyrinthe de pan, etc. réussissent à divertir de la même manière tout en ayant un vrai scénario travaillé.

à croire que plus y'a de ronds investis moins y'a de talents... mais bon, si le spectateur n'est pas intéressé par autre chose que des sfx que peut-on répondre...?

et justement j'ai vu le teaser, lu quelques trucs dessus avant d'y aller, confiant en cameron, me disant ça va être bien/génial/etc. et boom... bah non.

c'est ça le cinéma ?? s'abrutir ? payé pour voir ça non merci. mettre un peu de contenu n'a jamais fait d'un film un film purement intello, cf l'exemple déjà fourni plus haut : un film pixar.

(je me doute bien que je ne te ferai pas changer d'avis ce n'est pas le but, juste essayer de te montrer que le cinéma peut très bien être magique en y mettant un peu + d'épaisseur ; si le cinéma se résumait à juste un amalgame d'sfx sur fond d'histoires à 2 euros autant rester chez soi et mater tf1).

Écrit par : Gaveedra | 25/01/2010

j'ai vu ce film(je n'étais pas aller au ciné depuis 2 ans faute moyen)je ne me suis pas posé de question ,l'histoire est simple et commune,les effets superbes même si le cinerelief n'est pas d'aujourd'hui .On peu toujour critiquer
mais je me suis bien diverti et je m'y suis plongé dedans comme un gosse et alors!!!!!!!!!

Écrit par : desauw | 25/01/2010

Pour les détracteurs et les fans, allez voir cette vidéo très intéressante de Christophe Gans qui parle d'avatar de façon très juste.

http://www.filmsactu.com/video-interview-avatar-analyse-par-christophe-gans-4569.htm

Écrit par : Clement | 25/01/2010

J'ai vu Avatar. Je ne l'attendais pas plus que ça, du moins scénaristiquement... Or , quand bien même l'histoire a été calquée sur Danse avec les loups, little big man, Final Fantasy , pocahontas et j'en passe sans doute, le film nous amene sans mal où il veut.. une sorte de rêve éveillé, pétrit d'une morale exemplaire..
Moi ça me plait, j'adora ça qu'on me prenne par la main et qu'on me raconte une histoire...
Pourquoi donc affirmer (je pense à Gaveedra) que ce cinéma "abruti".. en quoi abruti t'il "plus" que Star Wars ?
Un gars refractaire à Star wars trouvera forcément à redire à la mythologie de Lucas, où quasiment tous les "codes" ont été repompés sur les histoires de cape et d'epée, samuraï, de cowboys/indiens et de films de guerre...
Tous les succés aujourd'hui sont des "emprunts" d'idées.. C'est l'alchimie du metteur en scéne, sa compétence à rendre ce qui le fait réver qu'il nous transmet...
Et en ce sens vous n'avez pas fini de formuler ce genre de "procés d'intention"... tellement ces "emprunts", cette facilité scénaristique, sont monnaie courante.
Il faut s'avoir regarder un film, et laisser son aigreur au vestiaire.

Écrit par : Thierry | 25/01/2010

allez Vous sortir à chaque fois qu'une critique argumentée énumère les défauts du film? l'interview de Cristophe Gans? Par ce que franchement ca ne le fait plus à la longue...

Et effectivement je suis d'accord avec pas mal de personnes ici (et surpris par la même occasion surpris de voir autant de personnes plus ou moins mitigées vis-à-vis s'exprimé ici) je pense qu'après 4 ans d'attentes, m'étant imaginé quelque chose d'exceptionnel et fantastique, il y avait matière a faire mieux scénaristiquement parlant.

Quand on s'appelle James Cameron et que l'on souhaite ramené le public au cinéma, et par la même fédéré également les professionnels derrière une technique cinématographique prometteuse et "perfectible" (3D-relief) on devrait d'abord bossé sur un scénario mature, profond et plus risqué que de resté sur des bases scénaristiques ,conventionnelles et admise depuis des décennies... Je veut dire qu'un type comme Paul Veroeheven aurait fait un film scénaristiquement bien plus couillu et critique avec la technique, et non l'inverse comme Cameron.

Veroheven=Scénario + technique= Fond sur la forme

Cameron 2005-2009= Technique "puis" Scénario= Forme sur le fond (triste non?)

Parce que Ok Weta Digital, Framestore,ILM,Image Movers (ont les connait par cœur maintenant les vrais types derrière la prouesse) ont fait un bon boulot, que même moi je ne pourrais faire pour le moment... mais franchement si c'est pour mobiliser 1000 personnes pour un "Danse avec les loups" en moins bien c'est un peu du gâchis.

Et pourtant j'ai apprécié les images, mais regretté le manque d'ambition derrière tout cela, le coté grand public ( pour plaire aux Kevin qui vont voir le film 6 fois pour dire qu'ils sont les vrais fans, mais qui ne connaissent même pas l'historique du projet 880 ) alors franchement je me demande ou est passé le type derrière le Terminator, Abyss ou True Lies (qui est considéré par beaucoup comme le plus faible film de la filmographie de Cameron mais qui est l'une des références des films d'actions)

En espérant qu'il n'y ait pas de suites à Avatar... Mais c'est trop tard! la "Cash-machine" est lancé, alors que le film se suffisait à lui même avec ne serait ce qu'une heure de développement au vu du peu de choses que l'on avait (mais vu les problèmes liées aux projections Imax3D ce n'est point possible actuellement...)

en bref même le projet Battle Angel qui ne m'attire point , m'interesse davantage qu'un Avatar 2.

Écrit par : Bob | 25/01/2010

Bon allez, c'est la dernier fois que j'écris quelque chose ici. D'habitude j'aime pas trop blablater sur un film, mais j'ai tellement adoré ce film que j'ai pas pu m'en empêcher.

Alors pour la peine je vais je vais aller revoir ce film qui ma tellement procuré de joie et d'émotion, et laisser les tristes âmes pleurer sur l'avenir du cinéma, avec un peu de chance grâce à moi le box office explosera encore plus et papi Cameron pourra se payer une île, et je serai content pour lui par ce que ce qu'il vient de nous donner c'est le film dont je rêvai quand j'étais môme. (et ca ne m'empeche pas d'aimer des films "au scenar plus construit" et sans effets spéciaux :) )

Si allez voir ce film pour certain c'est faire le mouton, alors je suis plus qu'heureux de rejoindre le troupeau pour une fois.

Le "Kevin" qui est en moi souhaite une bonne continuation, aux aigri du cinéma populaire* , aux coincés du rêve, et aux allergiques du divertissement pur.

(Même ma maman à aimé, c'est pour dire...)



*>bon ,je sais bien que les place sont cher et pas abordable pour tout le monde en 3D, mais je suis dans le cinéma depuis quelques année , et je peux c'est surtout la faute des cinemas eux même, car oui ca existe les cinés de qualité à 5€ la place.

Écrit par : Clement | 25/01/2010

Si j'ai bien compris certains commentaires : "je ne fais pas preuve d'un minimum de culture", "pas très intelligent"...
A vrai dire je ne vais pas au cinéma pour me poser des questions, pour philosopher, pour "juger".
C'est avant tout pour se divertir, en prendre plein la vue et profiter d'un spectacle qui est quand même relativement réussi concernant Avatar. Je n'ai pas vu passer les 2h45.
Scénario pas intelligent ? Depuis quand "l'Homme" est intelligent ???
Et au fait les amis : on ne dit pas "ce film est affligeant" ou "il est nul" ; on dit "je n'aime pas" ;-)

Écrit par : theodoric | 26/01/2010

Ce qui me parait de plus en plus perceptible, c'est le fossé qui va se créer entre ceux qui ont aimé Avatar et ceux qui n'ont pas aimé. Les raisons de l'un sont aussi bonnes que les raisons de l'autre pourtant.

Seulement voilà.. ceux qui n'ont pas aimé ont tendance à s'auto proclamer "voix de la raison"... une sorte de "suffisance" de faire partie d'une "minorité" cinéphile et cultivée, à contrario des masses populaires, qui ne vont au cinéma que pour se fendre la poire et bouffer du pop corn.

Le syndrome Titanic est de retour... le "pfff ! que c'est cucul" des Mâles contre "vite ! mon mouchoir" des Demoiselles.

Écrit par : Thierry | 26/01/2010

(En réponse à Gaavedra)

Il est bien écrit « (tout) le monde » avec des parenthèses. Partant du constat d'un record planétaire (« le monde ») le titre voulait juste glisser vers la signification du phénomène, et pourquoi on aime aussi bien Avatar en Occident qu'en Chine, chez les critiques les plus hermétiques aux blockbusters que chez le grand public... De là à dire littéralement que tout le monde aime Avatar, il y a un pas que les parenthèses permettaient de ne pas franchir...

Écrit par : La Brèche | 26/01/2010

Les personnes qui flagellent un scénario si "pompeux" ont dû en bouffer des films de la sorte pour être aussi blasés.
Seulement voilà, à chaque génération on ne peut leur imposer le visionnage de films d'antan. Chaque génération avance avec ses technologies et certes le message écolo est éculé, mais c'est un point sur lequel il ne faut pas faire l'impasse et tant mieux si ça peut faire prendre conscience de certaines choses à certaines personnes de plus. Ce film est beau, c'est un enchantement. Il faut arrêter de chercher la petite bête et juste ouvrir son coeur et ses yeux.

Écrit par : Pascal | 26/01/2010

article à la fois trés intéressant et pas trés bien renseigné, morceaux choisis :

[quote]Pandora est, comme la Pandore des Grecs, dotée de tous les dons[/quote]

Euh, la boite de Pandore contient tout les maux humains, pas tout les dons, c'est un putain de contresens quand même.

[quote]Car il s'agit bien là du premier chef-d'œuvre du cinéma en 3D. Rien moins, pour cette nouvelle forme cinématographique, que ce que fut Le chanteur de jazz pour le cinéma parlant, en 1927 : il ne s'agit pas du premier film à utiliser la technique, mais bien du premier à la maîtriser et, plus encore, à la mettre entièrement au service du spectacle, au point de la rendre indispensable.[/quote]

personnellement si je considère Avatar comme un trés bon film, je ne trouve pas que ce soit un chef d'oeuvre de la 3D relief, un chef d'oeuvre de la perf'cap' photoréaliste oui, mais pour ce qui est de la 3D relief, et de l'immersion ma préférence va soit à Beowulf de Robert Zemeckis, mais plus vraisemblablement à le noël de Scrooge du même Robert Zemeckis.

Avatar ne serait pour moi que le second à maitriser la 3d relief.

[quote]La seconde moitié du siècle passé fut quant à elle l'ère du divertissement de masse, des spectacles pour jeunes gens.[/quote]

"divertissement de masse", au dieu même odieu pour parodier Lacan que je déteste ce groupe de mot, je lui préfère largement "entertainment", "divertir" c'est tromper l'attention de qqn pour le voler.

[quote]Comment expliquer autrement la mode des films de « frisson », les thrillers comme L'Exorciste (1973) ou [b]Les dents de la mer[/b] (1975). Et la science-fiction divertissante de [b]La guerre des étoiles[/b] (1977), de [b]E.T. l'extra-terrestre[/b] (1982) ou [b]de Jurassic Park[/b] (1993), [b]demeure le reflet d'une vision optimiste de l'humanité, se mettant toujours, elle et le progrès qu'elle engendre, au service du bien, ou du moins se révélant capable de maîtriser les conséquences de ses actes[/b].

ohlala non c'est vraiment pas possible d'écrire des trucs pareil, mais ya que des contresens totaux sur chacun ou presque des films cités !

Star Wars : une société se sort peu à peu du fascime dans laquelle (on le comprend avec la prélogie) deux blocs manichéen (les Jedi/l'Empire) a plongé son monde.

Jaws : un requin tueur vient chercher l'homme qui a transporté sur son bateau la première Bombe Atomique.

Jurassic Park : pour la première fois dans l'histoire du cinéma Spielbergien, l'ennemi n'est pas le monstre, l'ennemi c'est l'homme. Et ni Hammond, ni Denys (prénom du tyran de Syracuse, tout est dit quand même) ne tire d'erreurs de leur actions et de ses conséquences (Hammond revient encore plus con dans JP2 et Denys meurt dévoré par les compsys) pendant que le container à ADN est enseveli par Gaïa la mère nourricière pendant qu'une tempête ravage l'île.

Parc Capitaliste pour Hammond, grand groupe scientifique pour Denys, dinos comme maison de poupée à cultiver pour le couple de paléontologue, jouet et prédateur pour les enfants. Ya que Malcolm qui est censé sur l'île.

si ça c'est être "au service du Bien, capable d'assumer les conséquences de ces actes et une vision optimiste de l'humanité" alors moi je suis Pinochio.

et je parle même pas d'E.T où les scientifiques veulent étudier, voire disséquer la créature. ya pas à dire, c'est une vision super optimiste de l'humanité. Spielberg n'a jamais eu de vision optimiste de l'humanité, c'est un humaniste trés trés pondéré et depuis le drame du 1109 c'est un humaniste qui ne croit plus en l'homme (contrairement à James Cameron jusqu'à Avatar)

[quote]Avatar dépasse donc ce modèle[/quote]

Avatar ne dépasse pas ce modèle, il l'entérine et le confirme, allant jusqu'au bout de l'idée de Munich mais à l'envers (Avner est damné et personne n'est épargné hommes, femmes, enfants) et ne sauvant qu'un seul humain, le plus méritant et le plus hybride : Jake Sully.

En plus, Avatar est une utopie la plus proche de la perfection et non une dystopie,ya pas plus humaniste comme raisonnement.

Écrit par : Lord Galean | 26/01/2010

pour Gaveedra.

"si par émerveillement on en est arrivé à se satisfaire d'un spectacle simpliste au scénario faible alors en effet on peut se faire du souci pour la planète encore plus qu'avant".

si tu attends du cinéma et des films qu'il te fassent réfléchir au monde en un mot qu'il t'éduque au lieu de conforter ou d'infirmer ce que tu sais déjà par ta propre éducation, ton expérience, tes lectures, tes discussions, tout ça, alors en effet on peut se faire du soucis pour la planète encore plus qu'avant.

"le film est décevant sur bien des points. clair que la 3D est réussi et encore heureux vu le budget et le prix de la place en plus (abusé pour un bout de plastoc qui n'a pas coûté 3 euros à la base..). "

toujours pour le même, les lunettes actives coutent 1 euros, les 2 euros restant sont pour amortir le cout d'utilisation d'un projecteur 3D, si tu n'es pas content il te reste la 2D. Et last but not least, estime toi heureux de ne pas payer les XPand qui coutent 20 euros plus de 1 euros.

Écrit par : Lord Galean | 26/01/2010

Avatar, l'Histoire me rappelle beaucoup celle des Amérindiens. Des hommes venus d'ailleurs et qui apparemment
étaient supérieurs. Ces hommes blancs Européens ont -ils changé aujourd'hui leur façon de voir le monde? Je ne le crois pas.

Écrit par : L'iroquoise | 26/01/2010

C'est tant mieux pour ceux qui pensent qu'en payant pour leurs prochaine séances que Cameron pourra s'offrir une ile "Ouesh trop cool!" (hmmm quand je vais au cinéma, la dernière chose à laquel je pense c'est de savoir que mon fric servira à cela)

Et évidemment pour ceux qui ont énormément apprécié le film, ils ne pourront "s'empêcher" de le défendre à tout prix quitte à re-reposter afin de qualifier ceux qui ont apprécié "modérément" d'être sois des "aigris du cinéma populaire" ou encore des personnes s'autoproclamant "voix de la raison" (désolé je n'ai pas vu ca) enfin c'est la subjectivité mêlé à toute l'excitation du "fan" qui prend le dessus...

Bref c'est un peu dommage de voir que certaines personnes font tourné les posts de certains en commentaire anti-fan (surtout pour quelqu'un qui a suivi l'évolution du métrage depuis le début officiel de sa production)

Et surtout ne pesez pas dans la balance les qualités et défauts du film que vous voyez, continuez à voir dans les commentaires des je cite: "minorité" cinéphile et cultivée" des personnes qui effectivement prennent de haut le reste des spectateurs (suis je une de ces personnes? oh non je ne pense pas, j'essaie de prendre du recul par rapport à ce que je voit... mais bon)

Écrit par : Bob | 26/01/2010

Pas de probleme bob, je vois que tu prends pour toi mes commentaires... j'ai pourtant écrit peu avant "Les raisons de l'un sont aussi bonnes que les raisons de l'autre"...
Je voulais juste fustiger certains commentaires, et en aucun cas les tiens (puisque tu n'as pas l'air de prendre ceux qui ont aimé pour des débiles, tu fais juste part de ton appréciation argumentée)

C'est une généralité, un constat qui se repete ici, dans mon entourage ou en surfant parmi les critiques de "allociné".
Force est de constater qu'il y a "une minorité cinéphile et cultivée" (pour resumer), qui change de camp tout le temps selon les films, intellectualisant même des films qui n'en ont pas la vocation.

Je focalise sur cette tendance à resumer le public: " dis moi ce que tu aimes au cinéma, et je te dirais qui tu es."

alors qu'après tout. ce n'est qu'un film.

Écrit par : Thierry | 26/01/2010

Je suis bien d'accord que mettre tout le monde dans le même sac concernant le succès d'Avatar c'est aller un peu vite en besogne. Il y a beaucoup de gens qui vont au cinéma parce qu'ils sont cinéphiles de manière générale et font marcher les grosses productions ne serait-ce que pour voir! Pour ce qui me concerne, je n'aime la science fiction je n'irai donc pas le voir ; ces têtes antidiluviennes ne me tentent pas du tout! Et je vois que je ne suis pas le seul. Un peu de modération ne fait pas de ma. TRC

Écrit par : Truc | 27/01/2010

à Lord Gaelan :quand j'ai écrit que je me faisais du souci sur l'avenir je parlais vis-à-vis des films et non de la planète niveau écologie ou politique, encore que ça peut se rejoindre).je me fais du souci car à mes yeux avatar est simpliste, basique, fait sans effort alors qu'il aurait pu être quelque chose de vraiment intéressant. je constate ici et ailleurs que bcp de personnes se satisfont du scénario et des gros clichés qu'il véhicule et ce sans broncher, sans même se dire "mais ça on l'a déjà vu mille fois" ou "et bah dis donc, c'est beau mais ça respire pas beaucoup de trouvailles".hors si je vais au cinéma c'est avant tout justement pour m'évader, être émerveillé, j'ai d'ailleurs posté plus haut une liste (très restrainte) de films qui m'ont donné cela dans la catégorie science-fiction/fantastique. pourquoi, un film avec un budget pareil, avec un prix de la place élevé, avec un marketing assomant (je cite entre autres : "la plus grande aventure de tous les temps"......) n'apporte rien d'original, d'un peu plus construit surtout, car je peux reprocher le fait que l'histoire soit une pâle copie de danse avec les loups, pocahontas, final fantasy etc. mais ce n'est pas vraiment ça qui m'a déçu mais bien le fait de ne faire aucun effort pour apporter ce scénario d'une manière un peu différente. hors là, avatar ne surprend en rien, on sait dès le début ce qu'il va se passer, c'est cousu de fil blanc, c'est amené d'une manière la plus facile qui soit et ceci est plus que déconcertant.car je me dis "mince, c'est cameron, le mec derrière abyss, t2, aliens, titanic, true lies, un mec qui a donné quelque chose au genre sf, au genre blockbusters, un mec qui si il a souvent suivit un scénario banal, l'a tjrs fait d'une manière assez original dans sa façon de filmer, de l'approcher". là ? non. rien. je ne cherche pas un film intello - au grand dam manifestement de ce que certains aimeraient croire de moi et de ma façon/raison/envie d'aller au cinéma. j'aime le cinéma, tous les genres de films (hormis comédies musicales si il faut entrer dans le vif et être franc), et j'attends oui d'être transporté. là je suis resté sur le pas de la porte ou sur la quai de la gare selon l'image en tête.pourquoi une saga comme star wars, la nouvelle, la prélogie, m'a quand même emmené loin malgré de grosses imperfections ? pourquoi aliens 4 m'a plu malgré aussi des défauts énormes ? pourquoi avatar n'y a pas réussi ? parce que à mes yeux le scénario est bâclé et surtout mal amené/montré.on peut être critique d'un film sans pour autant être un "intello" (que je déteste ce cliché dès qu'on aime pas un film, surtout un film de sf). l'argument est facile "whoua t'aimes pas avatar ??? ooohh le gros intello, forcément si t'attendais un film mature avec un scénario bah tu repasseras oh c'est de la sf". c'est horrible cette réflexion. ça condamnerai le genre sf/fantastique à des films stupides, plats, faits sans génie et purement pour les yeux (et encore) ?? fincher, cameron, twohy, même gans, seraient les premiers à monter au créneau pour défendre et rejeter cette opinion négative.le cinéma est fait pour émerveiller d'un côté, mais ça ne l'empêche nullement d'être fait de manière intelligente, surtout quand on a des gros moyens pour étayer son univers si on souhaite en créer un "neuf". là, avatar pompe allégrement, scénario, concept art, sans vergogne et on le remercie, on l'adule et on voudrait crier au génie... bah désolé mais je ne comprends pas et ne cautionne pas. j'estime que vu l'ampleur du projet ce film est un échec cuisant de cameron et des producteurs. je sais qu'ils en ont rien à secouer et que ce qu'ils voient uniquement c'est le milliard dépassé que le film rapporte. et que la suite arrivera bien tôt ou tard sur les écrans, la vache à lait est satisfaite d'un film pareil, tout comme transformers ou g.i. joe, bah tant mieux pour eux. tant pis pour le cinéma.. fan des franchises en général, je suis heureux de voir des comics, jeux vidéos, bouquins de sf transposer au cinéma mais j'ose croire que l'on peut le faire de manière respectueuse envers l'oeuvre originale et envers le public qui va se déplacer pour y aller. la majeure partie du temps ce n'est pas le cas (hors iron man ou batman que j'estime très bien foutus par exemple parmi quelques autres).voilà, juste un avis différent, je ne suis pas aigri loin de là, ne vous déplaise, juste un fan de cinoche qui aimerait que certains se foulent un peu plus pour émerveiller leur public.

Écrit par : Gaveedra | 27/01/2010

c'est marrant parce que je parlais vis à vis des films justement, je trouve aussi le scénario de Avatar déjà vu, proche du monomythe de Campbell d'ailleurs (le parcours du héros typique d'après tout les mythes premiers) mais c'est quand j'essaye de parler de ce qu'il ya derrière l'apparente simplicité du scénario que les gens en viennent à me traiter "d'intello", comme quoi :)

je savais à quoi m'attendre dès le début, je suis scénariste et j'ai regardé Avatar en sachant parfaitement ce qui allait se passer, mais j'attendais autre chose de Cameron, et il me l'a apporté par sa réalisation, ses symboles et ses différents niveaux de lecture (ce en quoi Avatar est un film intelligent et poussé). Maintenant est-ce un grand film de ressenti pour moi clairement oui, est-ce un chef d'oeuvre de la trempe d'un Star Wars ou d'un Truman Show, pour moi clairement non.

Mais c'est surtout le premier film qui amène la transition du film en prise de vue réelle au film en Perf'Cap'.

je pense en revanche que la réussite du 1 avec tout ce que ça comportait de risque et forcément donc de plus de simplification dns l'histoire (Cameron ne pouvait pas se permettre un film trop compliqué au risque de perdre le spectateur, ne pas reproduire la débacle du génialissimpe Matrix Trilogy car le prix était encore plus élevé) pourra donner un second opus qui je l'espère pour moi sera un chef d'oeuvre. (je préfère Terminator 2 plus risqué je trouve à Terminator 1, mais bon ça fait longtemps que j'ai aps revu Terminator 1 alors que j'ai revu déjà 3 fois Terminator 2).

toutefois je comprends ta position, et je ne crois pas avoir dit que tu étais "aigri".

Écrit par : Lord Galean | 27/01/2010

oOps Lord Gaelan, le mot aigri n'était destiné à sortir d'un tes commentaires, je te rassure.
les premières lignes de mon commentaire concernait une "réponse" à ton message précédent, la suite étai plus global aux vues des autres commentaires postés ici ^^

sans rancune.


je comprends ton point de vue cela dit, j'ose espérer que si il y a un avatar 2 il sera mieux conçu (bien que là je ne vois pas trop où il pourrait aller en terme de "suite" mais c'est un autre sujet/débat). je n'irai pas voir cette suite, ça apparemment je pense que j'ai bien fait passer le message (ah ah) mais je souhaite que les fans du 1 en auront pour leur argent (si j'ose dire).

étonnant de voir justement que matrix trilogy a très bien fonctionné malgré une idée originale au cinéma et un scénario risqué qui aurait pu rebuter nombre de spectateurs. et pourtant le succès fut au rendez-vous. et là je salue humblement le travail fourni même si pour cette œuvre aussi les idées ont été recoupé de ça de là, mais le produit final était vraiment bien monté et montré à l'écran, donc je fus entièrement satisfait (et puis bon, steve skroce travaillant sur le story board en partie fut une excellente idée des frangins W.).

ton message m'a donné envie de revoir t1 et t2, pas revus depuis un bon moment (syndrome K7/DVD).

débat/échange d'idées fort intéressant ce petit sujet ^^

Écrit par : Gaveedra | 27/01/2010

attention pour moi (même si je l'adore) Matrix Trilogy a été une débacle artistique et financière (le public a trouvé ça trop "prétentieux" et la critique a trouvé ça pas assez "intelligent" alors que je les renvoi humblement à l'article de Rafik Djoumi, Matrix trilogie Happening qui possède lui aussi bien dix niveaux de lectures différent.

Effectivement MTrilogy reprend des principes universels mais c'est aussi pour ça que le succès a été au rendez-vous. Seulement ça n'a été qu'un demi-succès, les Frères ont eu une période de Blacklistage à Hollywood (heureusement Silver étant un mec intelligent, il est revenu vers eux et malgré l'autre déception qu'ils ont pu ressentir du public envers "Speed Racer", il a déclaré "les frères sont des génies et ce n'est pas le bide qu'a pu être "Speed Racer" qui me fera douter de mon choix envers eux et de leur talent".

C'est beau cette façon de penser, il est loin le temps où Silver disait en 90's, "le meilleur film c'est celui qui a la plus grosse explosion" (sic).

Mtrilogy a été mal reçu, alors les frères ont fait un reader digest de leur pensée jugé trop compliqué et ça a donné V for Vendetta (encore mieux et synthétique) mais les gens n'ont pas trop accroché non plus jugé encore sans doute trop compliqué et parfois même compris à tort, alors les frères ont fait Speed Racer, un digest du déjà digest de leur pensée de V for Vendetta et là ça été un bide parce queje pense que le public n'était pas prêt à se prendre cette claque esthétique et avant-gardiste dans la tronche.

je leur souhaite bon courage pour "Ninja Assassin".

Je pense que Cameron a su tirer les erreurs des gros projets trop ambitieux (l'histoire du SDA 1 est plutôt simple aussi si on ne prend que le premier tome et en tout point conforme au parcours du héros mythique) et a simplifier son récit au maximum pour emporter l'adhésion émotionnelle de son public. Mais ça ne veut pas dire pour autant que le scénario est naze car il est tellement bien construit dans sa simplicité que le spectateur le trouve "facile" alors qu'il est trés difficile (j'en sais quelque chose étant scénariste) d'écrire un scénario avec une grande richesse thématiques dans son sous-texte et dans la future réalisation mais qui paraisse simple à la lecture.

Enfin, si tu veux essayer un autre film 3D que j'ai trouvé personnellement meilleur que Avatar, et dont le succès de ce dernier a un peu fait coulé l'intérêt que les gens aurait pu avoir pour ce film, je te conseille d'aller voir (si il est encore à l'affiche), "Le Drôle de Noël de Scrooge" :) de Robert Zemeckis.

Écrit par : Lord Galean | 27/01/2010

pour les frères W., oui je leur souhaite bon courage pour ninja assassin... j'hésite encore à savoir si j'irai ou pas (je n'ose même pas regardé la bande-annonce en entier qui pleut de références visuelles non-dissimulées et qui donc pour moi démarre très mal..). mais bon, je laisse ça de côté pour l'instant et j'imagine que je serai en salles avant même de réaliser si j'ai envie ou non d'y aller.

bref, ce qui me surprend de ta part est le fait que tu sois scénariste (enfin non pas ça hein) et apprécie le discours simpliste que cameron a fait sur avatar. j'imaginais qu'un scénariste justement voyant ça, cette façon ultra claire, simple, facile d'accès, vu et revu ne pouvait adhérer à ce film. reprendre des idées simplistes, aucun souci, le mythe du jeune homme qui découvre lors d'un périple ses forces et faiblesses et se surpasse, le thème est éculé mais il est encore possible de le raconter de manière différente, ne serait-ce que sur le fond, à défaut de la forme.
qu'avatar ai choisi la voie la plus simpliste pour attirer le plus grand nombre, soit, mais est-ce à dire que le spectateur lambda est finalement simple ? n'a plus envie d'être surpris ? ne veut que subir le film et non le vivre en ayant - je ne sais pas - peur pour la vie du héros ? (par exemple).

et je me demande tjrs comment ce film peut obtenir un golden globe du meilleur film catégorie . . . drame. c'est original de décerner un tel prix (enfin "tel prix".. je me comprends) à un film de sf mais bon... il y avait largement mieux en drames que avatar...

après tout, c'est peut-être ça qui me dérange tant, de voir que le film reçoit des honneurs qui si on veut vraiment la jouer critique justement ne mérite pas tout ça. l'impression qu'aujourd'hui il suffit juste de poser des sfx et au diable le scénario, on reprend le bon vieu mythe du chevalier servant et basta.
faisant de la BD en amateur et semi-pro je connais la valeur d'un scénario, je comprends l'échec artistique, etc. et sur avatar je vois peu de choses qui méritent réèllement des honneurs à la mesure de ce que l'on lit tous les jours sur divers sites, médias.
le concept art est très pauvre, à l'image de l'ensemble finalement, simple copié-collé, créatures à peine poussées, une déception à mes yeux pour des gens dont j'admire pourtant le travail en lui-même... un pur paradoxe.

en 3D je n'ai vu que récemment le Beowulf qui m'a fort surpris en qualité et émotions. il est pour l'instant l'un des meilleurs que j'ai pu voir exploitant le concept pour les besoins du film, et non l'inverse. je regarderai le noel de scrooge, surtout vu l'engouement que certains amis ont envers ce film apparemment,
merci pour tes avis en tout cas ^^

Écrit par : Gaveedra | 27/01/2010

"en 3D je n'ai vu que récemment le Beowulf qui m'a fort surpris en qualité et émotions. il est pour l'instant l'un des meilleurs que j'ai pu voir exploitant le concept pour les besoins du film, et non l'inverse. je regarderai le noel de scrooge, surtout vu l'engouement que certains amis ont envers ce film apparemment,
merci pour tes avis en tout cas ^^"

ce sont les Deux meilleur films 3d pour moi, malheureusement je n'ai pas pu voir Beowulf en 3D (à l'époque elle n'était pas démocratisé et seul le Walt Disneyland paris l'avait je crois).

Après, Avatar a des tas choses qui passent dans l'image et pas dans le scénario, mais ça n'empêche pas que j'ai totalement ressenti le film, que j'ai eu peur pour le héros dans tout le film, et que j'ai pleuré à la mort des personnages comme grace, Trudy et Tsu'tey. Apparemment ça ne t'a pas touché, je le respecte totalement cet avis.

je suis aussi réalisateur (de court pour l'instant) et j'ai apprécié Avatar pour le discours qu'il a en plus de son scénario sur le héros, pour aussi son discours sur la technique (passage de la prise de vue réelle à la 3D), du genre (combat entre SF et Fantasy voyant la Fantasy sortir vainqueur), du cinéma (panoramique de l'histoire du cinéma jusqu'à la 3D relief en Perf'Cap'.

Écrit par : Lord Galean | 27/01/2010

bonjour a tous !!!

Je viens de regarder AVATAR en dvd et j'ai vraiment apprecié je regrette vraiment ne pas l'avoir vu au cinema a cause de certaines personnes terre a terre qui n'on plus de rêve et d'imagination dans leur tête et une vie marginalisé pour passer juste uniquement un bon moment et arreter de debattre sur le fric le scenario ou autre on s en fou !!! c'est juste un film qui va enfin changer l'air du cinema ou toute personnes de toute ages ont put partager quelque chose en famille ! c'est un film qui a une moral unique et juste la CONNERIE HUMAINE qui hélas sera de pire en pire avec le temps jusqu a la fin du monde helas !!!!

a bon entendeur

Écrit par : fred | 25/04/2010

Ce film a au moins le mérite d'adresser un message, que bon nombre d'adultes nombrilistes prenaient pour eux et donc s'en sont offusqués tant il était simpliste, aux enfants...

Écrit par : Fran | 11/05/2010

Juste pour répondre (longtemps après) à la remarque de Lord Galean:

"Euh, la boite de Pandore contient tout les maux humains, pas tout les dons, c'est un putain de contresens quand même."
Mais ce n'est pas ce qui est dit dans l'article. On parle de Pandore, la femme, pas de la boîte, qui est une jarre.

Pandore en grec se dit Πανδώρα et veut dire "tous les dons". À ceux qui s'étonnent : Zeus l'a créée et lui a effectivement donné tous les dons (habilité, beauté, art de la persuasion, curiosité...) et, pour tromper Prométhée qui avait dérobé le feu au dieu, fit de Pandore l'épouse de ce dernier avec, dans ses bagages, cette fameuse boîte (qui est une jarre). Il n'y a donc pas de contresens mais une méconnaissance ou simple mauvaise lecture (je mise sur la dernière explication) de ta part.

Pour le reste, je n'ai pas (complètement) vu Avatar, mais je me méfie de ces films qui doivent leur succès avant tout à leur battage médiatique. Il est en bas de ma liste de films à voir. Mon avis n'est donc pas le plus pertinent, mais assumons, il en restera bien quelque chose. J'ai bien vu un quart d'heure du début en prenant l'avion, mais ça ne m'a pas emballé. Les personnages sont tous droits sortis d'une campagne de World of Warcraft, pas très beau quoi, et le scénario bien américain, bien Hollywood, bien divertissant si on n'en a pas assez de toujours revoir le même film à longueur de temps, serait idéal pour un petit jeu vidéo sans prétention, pas pour le spectacle le plus cher de la décennie. Titanic, du même est aussi divertissant et tout ça, mais cela reste du même niveau qu'un feuilleton d'après-midi sur M6 (ceci dit il peut y en avoir des biens). Cameron n'innove pas et ce film semble allonger sa longue liste de réussites financières mais pas artistiques (seul Terminator premier du nom me plait bien, avec sa musique follement années 80 et son aspect série B, Aliens et Terminator II étant acceptables mais loin de leur prédécesseurs et True Lies étant une abomination) En comparaison, je préfère me divertir avec quelque chose de différent. J'ai, par exemple, un très bon souvenir de Gremlins, film sans prétention mais aux personnages attachant et au message moralisateur absent. Parce que bouffer de la morale à la sauce américaine c'est écœurant à force. Ce qui dessert (miam) ce film, c'est sans doute sa prétention. C'est supposé être grand, fort, révolutionnaire, et au final, ce n'est que beau (pas pour moi) et à la pointe de la technologie (qui est pourtant loin d'être au point). En gros, l'emballage est plus important que le contenu, ce qui est triste.
Pour la 3D, je pense que c'est surtout un gadget. Mes yeux font que je ne peux de toutes façons pas en profiter, donc gadget inutile pour moi.

ps: et le dernier Beowulf est d'une laideur crasse. J'ai essayé de le regarder mais ai craqué après vingt minutes. Vivement que les images de synthèses s'améliore et soient utilisées avec plus de parcimonie. Ou laissé de côté si ce n'est pas nécessaire.

Écrit par : Sultan Rahi | 21/11/2010

c'est une jarre ou une boite au choix; et effectivement je pensais plus à ,la métonymie de la boite de Pandore qu'à la fille de l'histoire :)

"J'ai, par exemple, un très bon souvenir de Gremlins, film sans prétention mais aux personnages attachant et au message moralisateur absent. Parce que bouffer de la morale à la sauce américaine c'est écœurant à force."

revois le alors, parce que si ya un gars moralisateur à Hollywood c'est bien Dante, Dante c'est le côté sombre de Steven Spielberg, et Gremlins est un pamphlet anticapitaliste, anti-média (encore plus le 2 d'ailleurs), comme quoi on voit vraiment que ce qu'on veut bien voir dans un film.

"ps: et le dernier Beowulf est d'une laideur crasse. J'ai essayé de le regarder mais ai craqué après vingt minutes. Vivement que les images de synthèses s'améliore et soient utilisées avec plus de parcimonie. Ou laissé de côté si ce n'est pas nécessaire"

le film de Zemeckis n'est pas réalisé en images de synthèse justement, ce n'est pas un film d'animation, la CGI n'est qu'un "maquillage" sur la performance de vrais acteurs en chair et en os, et ce maquillage est censé restituer le côté faussement réaliste des gravures et autres lithographies des manuscrit médiévaux et des peintures comme celle de Bosch Jérome.

Écrit par : Lord Galean | 21/11/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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